retour vers :

Restitution organisée des connaissances
ou
Synthèse sans document
ou
Dissertation

(J.Mirabaud)

retour vers :
Tous les mots suivis de * sont dans le mini lexique.

ÑCes 3 types de devoir présentent de nombreux points communs. Cette mobilisation des connaissances acquises comprend un apport personnel qui la rend plus difficile à maîtriser. La dissertation littéraire demande en plus de comprendre la pensée de l’auteur, de la respecter, tout en exposant son point de vue. Dans tous les cas, il faut rechercher ses connaissances et les organiser méthodiquement pour montrer ses compétences.

Ñ Avant de rédiger votre devoir :

Le sujet est analysé pour être délimité : (10 minutes par heure disponible) :
Il comprend généralement une phrase de présentation et une ou plusieurs question(s) précisant la problématique*. Délimitez cette problématique* en soulignant ses mots* clés, surlignant ou entourant ses mots* de liaison.
Pour éviter le hors sujet*, il faut bien repérer le niveau de synthèse* précisé par les verbes employés dans les questions. La forme de la restitution, qu’on attend de vous, est indiquée par les verbes employés : décrivez, schématisez... (à souligner) Repérez aussi toutes les indications limitatives : par exemple " bref " =10 à 15 lignes ! Autre exemple : les comparaisons* s’arrêtent aux points communs et différences entre les 2 éléments à étudier.
Si plusieurs thèmes ou questions se succèdent dans le sujet* proposé, il faut rechercher leur ordre de progression, ce lien donne le fil directeur qui constituera votre plan de réponse.

Recherchez des idées : (10 min/h)
Partez des mots du sujet pour rebondir en combinant la contiguïté (réussite à partir de travail), la similitude (parent à partir de frère), le contraste (repos à partir d'action).
Si vous êtes à dominante auditive (si vous l'ignorez, faîtes le test auditif-visuel)
, vous trouverez plus facilement des idées en déroulant un lien logique* dans le temps* puisqu’il vous est facile d’enchaîner chaque idée à la précédente. Pour n’en oublier aucun aspect, associez les divers pronoms* interrogatifs aux mots* clés du sujet* (quand ? où ? qui ? comment ? pourquoi ?). Le développement* est alors riche, mais souvent peu structuré* et même parfois hors sujet*. Récitez vos définitions*, vos résumés* sans oublier cependant de vérifier que ces notions peuvent s’intégrer dans le sujet*.
Si vous êtes à dominante visuelle, vous trouverez plus facilement des idées à partir d’une image de la réalisation. Les liens logiques* dans l’espace* sont clairs, le plan est correct, mais le cadre préformé est souvent un carcan qui vous empêche de développer. Pour rassembler les idées nécessaires au développement, revoyez votre page de cours ou mieux votre fiche-bilan. Si vous manquez d’idées, vous pouvez en trouver en associant les divers pronoms* interrogatifs aux mots* clés (quand ? où ? qui ? comment ? pourquoi ?).

Construisez votre plan au brouillon: (10min/h) Si le sujet indique un plan, vous devez le respecter. Gardez l’ordre des thèmes indiqués dans la problématique*. Titrez et numérotez les paragraphes et sous-paragraphes. Remplissez les à l’aide des mots* clés résumant vos idées. Si le sujet ne précise pas le plan, triez d’abord vos idées. Ces idées sont notées sous forme de mots* clés et titres de schémas* ou d’exemples, puis numérotées pour les réunir en paragraphes.

Veillez à ce que les contenus correspondent aux titres ! Attention, le plan le plus évident n’est pas toujours le plus intéressant, une progression logique* ne laissera rien de côté. Vérifiez que le développement* apporte bien les éléments* de la réponse proposée dans la conclusion*. Il est alors encore temps de modifier ce plan pour mieux cerner le sujet* ; ou pour mieux équilibrer en 2, 3 ou 4 parties ; un découpage plus important affaiblirait la démarche.

L’introduction est rédigée au brouillon: Elle précise la nature*, l’origine des documents situant le problème étudié. Cette première phase est indispensable en matière littéraire, facultative en matière scientifique. Ensuite, elle définit les mots* clés. Enfin, elle délimite le sujet* en nommant le ou les thèmes repéré(s), ce qui revient à présenter le plan.

La conclusion* est rédigée au brouillon: Elle indique la réponse à la question sans revenir sur sa justification*. Puis elle propose un élargissement de sujet*. Vous pourrez la recopier sans problème même si vous êtes trop en retard pour aligner 2 idées à la fin du temps imparti. Vérifiez l’enchaînement logique* de l’introduction, du plan et de la conclusion*.

Ñ La rédaction proprement dite (30min/h)

L’introduction est recopiée.

Le développement est rédigé directement au propre. Le plan doit être apparent : les paragraphes débutent par un titre numéroté souligné en couleur dans les matières scientifiques. Le plan doit être indiqué par des espaces marqués entre les paragraphes dans les matières littéraires. Chaque idée proposée doit être justifiée. Les explications gagnent en clarté en étant concises, portées par des phrases courtes donc simples, qui doivent pouvoir être comprises par un lecteur non-spécialiste. Le texte doit être illustré par des schémas* anatomiques, fonctionnels ou par des graphiques*, dés que la matière s’y prête.

La conclusion* doit être aussi apparente que l’introduction, ainsi que les conclusions* partielles entre les paragraphes. N’hésitez pas à les mettre en relief par une marge différente, et à espacer les paragraphes d’une ligne.