|
LA REPRÉSENTATION VISUELLE DU MONDE Entrainez-vous avec des sujets
de bac corrigés |
|
Cours
|
Travaux Pratiques
|
||
|
Chapitre 1 en
SVT : L'œil, système optique
I : Description anatomique de l'il (p6 à 8) A : les 3 enveloppes : L'œil est limité par 3 enveloppes emboîtées : => la sclérotique blanche devenant la cornée transparente, => la choroïde noire devenant l'iris de couleur variable et percé d'un trou appelé pupille, => la rétine irisée qui ne se prolonge pas vers l'avant mais vers l'arrière en devenant le nerf optique. B : l'intérieur de il : La petite chambre claire à l'avant contient l'humeur aqueuse. La grande chambre noire à l'arrière contient l'humeur vitrée. Ces 2 chambres sont séparées par l'iris coloré et les corps (ou procès) ciliaires qui sont des muscles tenant le cristallin. Ce cristallin est formé de cellules transparentes concentriques, sa face avant est aplatie, sa face arrière est bombée. Les ondes lumineuses traversent les milieux transparents (cornée, humeur aqueuse, cristallin puis humeur vitrée) qui se comportent comme une lentille convergente. Les ondes lumineuses rebondissent sur la choroïde et viennent former une image inversée sur la rétine. A : Ses cellules photosensibles (=photorécepteurs) : L'observation au microscope révèle 3 couches d'apparence granuleuses car riches en noyaux cellulaires. La couche la plus proche de la choroïde regroupe les noyaux de cellules dont le prolongement est en forme de cône ou de bâtonnet. Cette couche contient 6millions de cônes et 125millions de bâtonnets. Ces photorécepteurs ont la capacité de capter des couleurs de longueurs d'onde différentes. La fovéa est la zone de rétine ne contenant que des cônes (environ 30000). En s'en éloignant, la proportion de bâtonnets devient de plus en plus grande jusqu'à 100% en périphérie. Au départ du nerf optique, il n'y a pas de photorécepteurs : c'est le point aveugle. B : Ses cellules nerveuses : Une autre couche granuleuse à mi-épaisseur de la rétine regroupe les noyaux des neurones bipolaires (=cellules nerveuses à 2 synapses). Une synapse est un point de contact entre une cellule nerveuse et une autre cellule. La couche granuleuse la plus proche de l'humeur vitrée regroupe les noyaux des neurones ganglionnaires dont une ramification quitte la rétine dans le nerf optique. |
SVT Vidéo : "Notre
cerveau nous trompe" logiciel : il TP 1a : - Étude anatomique de l'œil par dissection et observation de sa
maquette.
TP 1b : Observation et interprétation
d'une coupe microscopique
de rétine |
||
|
Chapitre 1 en Physique-chimie : Formation des images optiques Un objet ne peut être vu que s'il émet de la lumière et que celle-ci
pénètre dans l'œil. Le cerveau interprète la lumière comme se propageant
en ligne droite. |
TP en physique-chimie - Reconnaître au toucher une lentille mince convergente d'une lentille divergente, par la déviation produite sur un faisceau de lumière parallèle, par l'effet de grossissement ou de réduction des objets (plus une lentille est bombée, plus elle est convergente). - Notion de foyer image, de distance focale ; détermination de la distance focale d'une lentille convergente ; relation entre distance focale et vergence. - Obtention d'une image avec une lentille convergente. Taille, position, sens de l'image. - Observer une image agrandie et non retournée avec une lentille convergente et une lentille divergente. |
||
|
Chapitre 2 en
SVT : La formation
des images
I : Fonction des photorécepteurs rétiniens A : Stimulation (p28) Un objet est visible s'il émet de la lumière produite ou réfléchie, et si cette lumière atteint l'il. La lumière ne se voit pas, ses rayons ne sont vus que si des poussières s'illuminent à leur contact. La représentation visuelle du monde est dépendante de la diversité et des propriétés des cellules rétiniennes. Les photorécepteurs sont stimulés quand les pigments rétiniens absorbent des photons. Il existe 4 sortes de pigments, un pour les bâtonnets et un par type de cône. Un bâtonnet peut contenir 100millions de molécules de rhodopsine : rhodopsine + photon => opsine + rétinal (vit.A). B : Persistance rétinienne Si un flash durant moins d'un dixième de seconde stimule la rétine, la sensation correspondante est plus longue : le temps de persistance des images rétiniennes est d'environ de 1/10 de seconde, c'est le temps que met le pigment rétinien à se reconstituer.
C : Vision
centrale et vision périphérique
(p11, 28, 29) II : Les
voies visuelles B
: les nerfs optiques (p31) |
SVT TP 2a : TP
2b :- découverte du potentiel de récepteur |
||
|
Physique-chimie = ch 2 : Œil réduit, défauts et corrections Éléments optiques constituant l'œil ; formation de l'image sur la rétine et nécessité de l'accommodation. Punctum proximum et punctum remotum. Défauts de l'œil.
|
Physique-chimie
TP 2 : - Construction d'un œil réduit avec une lentille convergente et une distance fixe par rapport à un écran. - Modélisation de l'accommodation du cristallin. - Détermination approchée du pouvoir séparateur de l'œil. - Détermination des distances maximale et minimale de vision nette. - Anomalies de la vision (étude documentaire). - Construction d'un œil réduit myope, hypermétrope. - Détermination expérimentale de la longueur de l'œil réduit et corrections optiques. - Localisation des images formées, avant et après correction. |
||
|
Physique - chimie = ch 3 : Lumières colorées, couleurs des objets Déviation des rayons optiques
par un prisme. |
Physique -
chimie TP
3 : - Décomposition de la lumière blanche. - Décomposition de la lumière émise par un filament incandescent à l'aide d'un prisme ou d'un réseau. - Recomposition de la lumière blanche avec une lentille convergente ou deux prismes. Disque de Newton. - Filtres colorés, synthèse soustractive. Spectre d'absorption. Rôle de la lumière incidente sur la couleur des objets. - Prolongements possibles : synthèse additive des couleurs primaires; activité documentaire sur le pointillisme, principe de trichromie pour la TV couleur. |
||
|
Chapitre
3 en SVT : Le cerveau, exemple d'intégration des signaux
I : Le cortex cérébral A : Les aires corticales (p30) Les messages nerveux venant des 2 yeux arrivent dans les corps genouillés latéraux puis gagnent les cortex visuels primaires dans le lobe occipital (schéma). Le droit reçoit les fibres dressant une carte visuelle de la moitié gauche du champ visuel et réciproquement. Puis ces messages nerveux gagnent les aires visuelles voisines (schéma) qui traitent de façon spécifique des aspects différents du message visuel (couleur, direction du mouvement, reconnaissance des formes). Cette division du travail est caractéristique du fonctionnement cérébral. D'autres aires corticales participent à l'élaboration de la perception visuelle : le cortex temporal permet la reconnaissance des objets, le cortex pariétal localise les objets dans l'espace ce qui permet leur préhension. B : les flux d'information (p32, 33, 36) On appelle perception visuelle les processus qui conduisent les êtres vivants dotés d’un cerveau à se construire une représentation mentale de leur monde intérieur et du monde qui les entoure... Les différentes aires du cortex visuel échangent en permanence des informations qui permettent une perception visuelle globale des objets. Chaque neurone est en contact avec un grand nombre d'autres neurones. Toutes les informations reçues simultannément sont aditionnées si elles sont excitantes, elles se soustraîent si elles sont inhibantes. Cette sommation des sensations au niveau de chaque corps cellulaire de neurone crée le phénomène d'intégration : la réponse que transmet le neurone (ou son absence) est adaptée à la somme des sensations. Le résultat de la perception est propre à chacun. Elle dépend de l’état de santé, du niveau d’attention, de l'état émotionnel et du vécu. Les éléments stockés en mémoire vont influencer l’interprétation que l’on se fait du monde et vont compléter la perception par des images et des souvenirs. De plus, des facteurs extérieurs (drogue, médicament...) agissent sur la perception. Toute perturbation du fonctionnement des synapses sous l'action de substances chimiques a des conséquences sur le fonctionnement des neurones. II : Développement des capacités cérébrales A : Le déterminisme génétique (p33, 34) Tous les individus d'une même espèce ont les mêmes gènes : l'organisation générale du cortex visuel est la même pour tous les humains car elles est codée par les gènes. Les chaînes de neurones conduisant les sensations visuelles sont mis en place pendant le développement embryonnaire sous contrôle génétique. Les neurones sont produits en excès, reliés par de très nombreuses synapses. Cependant le polymorphisme de ces gènes produit des différences : acuité visuelle, seuil de sensibilité, daltonisme... Donc chaque cerveau est unique, bien que construit sur les mêmes bases anatomiques et fonctionnelles dans une espèce donnée. Seuls les vrais jumeaux, ayant les mêmes informations génétiques, naissent avec leur cerveau identique. B : Le rôle de l'environnement (p37) Les neurones mis en place lors de l'exécution du programme génétique deviennent fonctionnels sous l'action des apprentissages et de l'environnement. Dans les semaines qui suivent la naissance, les neurones du cortex s'organisent en colonnes de dominance et la disposition en 6 bandes alternées devient visible. Les neurones et les synapses régulièrement activées persistent, les autres dégénèrent. On imagine l'importance des phénomènes d'intégration qui participent à cette construction cérébrale. Ce vécu personnel est à l'origine de l'organisation des réseaux de neurones corticaux, ce qui fait qu'aucun cerveau ne voit le monde exactement comme un autre, y compris pour les vrais jumeaux ! C'est le phénomène de plasticité : par exemple, la zone de l'aire visuelle traite les informations tactiles ou auditives chez l'aveugle, un enfant qui louche et ne se sert que d'un seul il devient aveugle pour cet oeil car son aire corticale visuelle est entièrement connectée à l'oeil fonctionnel. Les premiers mois de vie sont une période critique où l'absence de stimulation entraîne une incapacité définitive (expérience). Cette plasticité cérébrale se réalise par création de nouvelles synapses, création de nouveaux circuits mettant en communication des neurones différents, réaffectation des aires cérébrales peu ou pas utilisées. De plus chez le ftus et le bébé (moins de 2ans), de nouveaux neurones peuvent être créés. Cette plasticité permet l'adaptation à la croissance de l'enfant, aux nouvelles conditions de vie, aux apprentissages. Comme la plasticité diminue avec l'âge, ces capacités d'adaptation diminuent aussi. |
SVT TP3 : -
Dissection, coloration au vert de méthyl, observation et description
d'un encéphale (des milliards de neurones imbriqués dans le
cortex ou substance grise; des fibres s'entrecroisant dans la substance
blanche). |
||
|
Physique - chimie = ch 4 : Apparences de la perception visuelle Le cerveau joue un
rôle dans l'interprétation de l'information lumineuse reçue. Il est
soumis à des illusions géométriques ou liées au temps. Principe d'observation d'un mouvement apparent ou d'immobilité apparente : ralenti, projection cinématographique. |
TP4 : - Déviation d'un pinceau lumineux à la surface de séparation air-eau, par une lame à faces planes et parallèles. - Étude qualitative de la réfraction (milieux plus ou moins réfringents). - Observation d'objets immergés dans l'eau, expérience du bâton brisé. - Mesure approchée d'un indice de réfraction. - Propagation de la lumière dans un milieu à indice variable. - Détermination approchée de la durée de persistance des impressions rétiniennes. - Observation en éclairage strobo-scopique. - Vision stéréoscopique, illusions d'optique. - Dessin animé, construction d'un zootrope. - Disque de Newton. |