|
Première S, 4e partie:
Les parts du génotype et de l’expérience individuelle dans
le fonctionnement du système nerveux (6semaines) |
Retour vers :
![]() (J.Mirabaud) |
| I :
Circuits neuroniques médullaires mobilisés au cours du réflexe
myotatique A : Etude expérimentale du phénotype macroscopique p368 : Le réflexe myotatique assure en permanence le tonus musculaire pour maintenir la posture : les muscles luttent contre la gravité et maintiennent notre équilibre. p370 à 373 : Le réflexe myotatique assure ponctuellement la réponse musculaire réflexe à un stimulus : variation de pression ou de température. Cette réponse peut être inhibée en cas de contraction du muscle antagoniste. p374 : Le réflexe myotatique est un réflexe médullaire car il fait intervenir la moelle épinière. Le maintien de la posture fait, en plus, intervenir le cervelet, centre de l’équilibre. B : Le phénotype à l’échelle cellulaire p382 : Le réflexe myotatique fait agir des cellules musculaires. p384 à 389 : Il repose sur des populations de cellules nerveuses ou neurones, réparties en un circuit neuronique : -Les neurones sensitifs afférents ont leurs corps cellulaires dans les ganglions des racines médulaires dorsales. Leurs extrémités s’enroulent autour de récepteurs sensoriels, les fuseaux neuro-musculaires à l’origine du réflexe. -Les motoneurones efférents des muscles étirés et de leurs antagonistes ont leurs axones communicant par une plaque motrice avec les fibres musculaires effectrices. -Les interneurones inhibiteurs assurent les connexions entre les neurones sensitifs afférents et les motoneurones des muscles antagonistes. C : Le phénotype à l’échelle moléculaire Les mêmes réflexes innés existent chez tous les individus de même espèce. De nombreux gènes codent les protéines nécessaires à la mise en place et au fonctionnement d'un réseau de neurones permettant le réflexe. Les mutations de ces gènes perturbent ces réseaux (ex : insensibilité congénitale à la douleur, tremblements d'origine cervicale chez la souris...). |
TP 6a : ExAO réflexe
, Exercices p379 et 380 TP 6b : étude du Exercices p393 et 394 TP 6c : observation microscopique et dessins
des cellules animation : nerf |
| II :
Les messages nerveux A : Le potentiel d’action, unité de base du message p398 : Les signaux émis par les neurones sont des potentiels d’action. Leur genèse repose sur l’existence d’un potentiel membranaire, propriété commune à toutes les cellules. p400 : Un potentiel d’action est une inversion transitoire de la polarisation membranaire. Au cours de sa propagation le long d’une fibre, le potentiel d’action conserve toutes ses caractéristiques. B : Codage de l’importance du message p402 : Le message nerveux afférent (de la périphérie vers le centre) et efférent (du centre vers la périphérie) se traduit au niveau d’une fibre par un train de potentiels d’action, d’amplitude constante. Les nerfs sont constitués de fibres qui sont progressivement recrutées en fonction de leur seuil de sensibilité. p396 : L’intensité du message nerveux est codé par la fréquence des potentiels d’action et le nombre de fibres mises en jeu. |
Vidéo : " nerfs, muscles, os " (20 dernières minutes)
TP 6d : étude du potentiel
d’action animations PotAc, nerf |
| III :
Transmission et intégration du message A : Les synapses sont des points de communication p410 : Le message nerveux est transmis d’un neurone à d’autres neurones (ou à des cellules effectrices hors de la moelle) par des synapses. p412 : Le message nerveux pré-synaptique codé en fréquence de potentiels d’action est traduit en message chimique codé en concentration de neurotransmetteur. Les molécules de neurotransmetteur se fixent sur des récepteurs de la membrane post-synaptique, cette fixation crée une modification de l’activité du neurone post-synaptique. Si cette modification est superieure au seuil de dépolarisation, un potentiel d'action naît, à l’origine d’un nouveau message. B : La moelle épinière réalise l’intégration p414 : La sommation des messages afférents crée une réponse adaptée, modifiant la fréquence des potentiels d’action des motoneurones (cellules nerveuses transmettant la réponse des centres nerveux aux effecteurs). Celle des motoneurones du muscle étiré est augmentée alors que celle des motoneurones antagonistes est diminuée voire annulée. p416 : Les motoneurones et les interneurones (cellules nerveuses totalement incluses dans un centre nerveux, intermédiaire entre un neurone sensitif et un motoneurone) du réflexe myotatique sont en connexion avec d’autres neurones que les neurones afférents issus des fuseaux neuro-musculaires. Dans certaines limites la stimulation d’autres récepteurs sensoriels (par exemple les récepteurs nociceptifs) ou une commande volontaire peuvent inhiber le réflexe myotatique. |
Animations Synapse, sommation spatiale, temporelle Exercices p420 et 421 Sujets de restitutions de connaissance pour s'entraîner Pour en savoir plus, consultez le |