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Première S : quatrième partie : La morphogenèse végétale et l’établissement du phénotype

Ch 9 : Morphogenèse végétale génétiquement contrôlée
(J.Mirabaud)
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I : la morphogenèse :  
A : Diversité morphologique des végétaux :  
p244, 245 : La morphologie d’un végétal dépend en partie des caractéristiques génétiques de l’espèce : la forme des tiges feuillées, racines en pivot, fasciculées ou tubérisées permettent d'identifier l'espèce, puisque cette forme correspond au patrimoine génétique.
p246 : le phénotype est influencé par le milieu : la lumière déclenche la synthèse des pigments chlorophylliens et de protéines structurales donnant une forme massive, une plante grimpante s'enroule au contact d'un tuteur...
p247 : Si la biocénose est parasitaire ou concurrente, elle modifie l'aspect.
p248, 249 : l'adaptation à l'environnement crée des écotypes : Si le biotope est très typé : des réponses morphologiques semblables peuvent être obtenues avec des végétaux d’espèces différentes. La plante subit une accommodation adaptée au milieu, quelle que soit son espèce (observations au cours du voyage géologique).

Tp9a : Mise en culture de haricots grimpants, avec ou sans tuteur.
Animations : Caractéristiques de cellule végétale,
Besoins nutritifs,

Ex5 p255
Ex 7 p256
Ex 4, 6 p255

B : Territoires spécialisés :  
p258 à 262 : Les plantes grandissent toute leur vie. Les divisions cellulaires sont observées dans les méristèmes. Elles produisent des cellules qui s'allongent pour participer à la croissance puis se différencient (feuilles, tiges, racines) ; et des cellules qui restent indifférenciées et qui vont à leur tour constituer des méristèmes (apical ou axillaire)
p264, 265 : Cette croissance est sous contrôle homéotique comme chez les animaux.

Ex 4, 5, 6 p269

 

C : Division cellulaire ou mitose :  
p276 à 279 : Cette division cellulaire s'observe chez tous les eucaryotes. Chaque cellule fille issue de la mitose contient le même patrimoine génétique que la cellule initiale. A l’interphase, le matériel héréditaire est sous forme de chromatine. En fin d'interphase, la réplication de l’ADN est semi-conservative, par complémentarité des bases. La quantité d’ADN double.
p272 à 275 : Les 4 phases de la mitose s'enchaînent : prophase = disparition de la membrane nucléaire, apparition des chromosomes par condensation d'une double molécule d'ADN en 2 chromatides liées par un centromère ; métaphase = les centromères se fixent sur les fibres, alignant les chromosomes en plaque équatoriale ; anaphase = les centromères se scindent : les chromatides migrent à l'opposé ; télophase = les chromosomes se décondensent, les membranes se reforment.

Tp9b : observation microscopique de radicelles colorées (polycopié)
+ vidéo mitose

II : Croissance cellulaire sous l'influence des hormones et de l'environnement:  
A : Premier rôle de l'auxine sur la paroi :  
p286, 287 : La paroi squelettique lutte contre la gravité. Composée de 2 épaisseurs cellulosiques (polymère linéaire de glucose) soudées par la pectine (chaîne de sucres+acides) formant la lamelle moyenne, elle porte aussi le nom de paroi pecto-cellulosique.
p288, 289 : La paroi permet à la cellule de conserver une forte pression interne que la fragile membrane cytoplasmique ne pourrait contenir. La taille de la vacuole est proportionnée à cette pression, créée par un milieu extra cellulaire hypotonique.
p290 à 3: L’auxine, hormone végétale facteur croissance, est synthétisée par l’apex des tiges, et agit à court terme sur la plasticité pariétale (déformation irréversible de la paroi) du coléoptile en acidifiant le milieu. Des glucanases fonctionnant à pH 5 hydrolysent les liens entre fibres de cellulose, ce qui permet leur coulissage. La pression osmotique créée par la turgescence et la plasticité pariétale des cellules permettent donc la croissance.
p292, 293 : L'auxine a une deuxième action à plus long terme sur l’expression des gènes qui participent aux synthèses des protéines nécessaires à la croissance.

Tp9c : Réalisation d’expériences montrant le rôle de l’auxine sur la croissance différente entre les deux faces d’un organe (coléoptile témoin, coléoptile coupé avec bloc de gélose + AIA à 10-3 ou 10-4, entier ou décalé ou avec vaseline intercalée, cerclé de scotch.

+mise en culture in vitro (poly, blouse).

B : Deuxième rôle de l'auxine sur l'organogenèse :  
p300 à 302 : L'organogenèse dépend de la concentration en auxine. La répartition inégale de l’auxine dans les tissus, permet une croissance orientée. La concentration optimale pour les racines est insuffisante pour les tiges, celle-ci (100 000 fois+) est inhibitrice pour les racines.
p304, 305 : La totipotence (dédifférenciation) des cellules végétale permet le clonage. Les rapport des concentrations d'hormones (auxine / cytokinine) contrôlent l’organogenèse (naissance des tiges, racines)
p306, 307 : Cette concentration hormonale dépend du milieu. La lumière crée un phototropisme positif (attraction créée par la luminosité) pour les tiges, négatif pour les racines. Les concentrations variées d'auxine sont la conséquence d’un éclairement anisotrope (éclairement latéral) qui peut donc courber un végétal.
p303 : Les ramifications, naturelles ou provoquées, sont sous la dépendance d’un changement de répartition des hormones dans le végétal. Un jardinier peut détruire le bourgeon terminal pour annuler la dominance apicale : les bourgeons axillaires se développent, donnant une bonne ramification.

ex 4 et 5 p283
ex 4 p297

interprétation du Tp9c avec l’auxine

Ex 5 p297,
ex 6, 7 p298

Bilan : évolution des pratiques horticoles

Site du CNRS: morphogenèse

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