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Ts, partie 7 :
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J.Mirabaud |
| I : Une maladie qui touche le système immunitaire : le SIDA | |
| A : Les acteurs du système immunitaire : | |
| Les défenses immunitaires
sont capables de reconnaître le soi : protéines HLA libres
ou fixées sur la membrane des cellules qui les portent. Le non-soi
est éliminé : HLA étranger (bactérie,
virus, cellules greffées) ou déformé
(cellule vieillie ou parasitée), molécules toxiques. L'entrée
d'ans le milieu intérieur déclenche 2 types de réponses
: à La réponse immunitaire innée, est permanente mais généraliste.La peau, la muqueuse enduite de sa sécrétion sont des barrières efficaces. Si elles sont lésées, une infection déclenche une inflammation, les leucocytes macrophages (stade mature des monocytes) et polynucléaires éliminent par phagocytose cellules malades, complexes immuns ou débris (p315). à La réponse immunitaire acquise, est ciblée et efficace mais lente à mettre en place (10jours). Toute molécule du non-soi capable de déclencher une réponse acquise est appelé antigène. Les anticorps sont des immunoglobulines (IgG = 2x450aa + 2x200aa) circulant dans le milieu intérieur, constituées d'une partie constante et une variable qui leur donne leur spécificité. Ils se lient spécifiquement aux antigènes ayant déclenché leur formation, formant des complexes immuns (p312, 316). Le lymphocyte T stimulé par son antigène spécifique se clone et évolue en LT cytotoxique (LT8c); ou en LT4 qui crée une amplification de la réponse immunitaire et une coopération entre les cellules (p318). |
Vidéo immunité |
| B : SIDA = Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise : | |
| p298 à 305 :
La contamination peut se faire par voie sexuelle,
par voie sanguine ou au cours de la grossesse. Le VIH (Virus de l’Immunodéficience
Humaine) est un rétrovirus
identifié en 1983, ce virion mesure 100nm : une couche lipidique
hérissée de protéine GP120 emballe une capside
protéique qui contient 2 ARN et l'enzyme transcriptase inverse
. Au cours de la primo-infection, le virion pénètre ses cellules cibles : lymphocytes T4 portant des récepteurs CD4 complémentaires de forme des GP120, ou monocytes et macrophages, ces 2 derniers types étant des réservoirs dans les ganglions lymphatiques. Dans les cellules infectées la transcriptase inverse transcrit en 3 étapes l’ARN viral en ADN portant 10gènes. Cet ADN est intégré au génome de la cellule et s’exprime, d'où la reproduction du rétrovirus et sa dissémination. Vient ensuite la phase asymptomatique : 2 à 4 semaines après la contamination, la présence dans le sang de différents anticorps anti-VIH est décelée, le sujet est "séropositif pour le VIH". Apparaissent en même temps dans le sang des LT8 spécifiques lysant les cellules infectées par le VIH. Les marqueurs de l'évolution sont la concentration sanguine en anticorps, en LT4, en virions /mL de sang. Les tests portent donc sur l'une de ces 3 concentrations. Puis se développe la phase symptomatique : en absence de traitement, le nombre des LT4 baisse. Le SIDA se caractérise alors par diverses maladies opportunistes. |
Tp7a : Réalisation du test ELISA p303 Interprétation de données sur la caractérisation de protéines : technique du Western Blot p301 Ex3 p326 |
| II : Les processus immunitaires acquis mis en jeu : |
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| A : De l’immunité humorale à l'immunité à médiation cellulaire : | |
| p317 : La
moelle osseuse produit des centaines de millier de LB, chacun portant des
anticorps membranaires identiques. Un LB posté dans un ganglion
lymphatique va être activé par son antigène
spécifique. Activé, il prolifère par clonage et se
différencie en plasmocytes sécréteurs d'anticorps
circulants ayant la même spécificité. La séropositivité
pour le VIH correspond à la présence de ces anticorps spécifiques
contre certaines protéines du virus (GT120). Les anticorps dirigés contre les protéines virales peuvent bloquer la pénétration des virus dans les cellules en formant des complexes immuns, mais ne peuvent pas agir sur les cellules déjà infectées. Ce complexe favorise l’intervention des cellules phagocytaires : leurs récepteurs membranaires complémentaires de la partie constante des anticorps sont activés par la présence d'antigène. Ces macrophages et polynucléaires fixent par leurs récepteurs le site constant des Ig donc les complexes immuns et les éliminent par phagocytose. p319 : Les LT, par leurs récepteurs T spécifiques, reconnaissent les cellules infectées qui portent à leur surface des fragments peptidiques issus des protéines du pathogène que n’expriment pas les cellules saines. Les LT8 activés lysent les cellules non-soi par sécrétion de perforine. La production de LT8c spécifiques à partir de lymphocytes T pré-cytotoxiques repose sur des étapes (sélection, multiplication, différenciation) voisines de celles allant du LB sélectionné aux plasmocytes sécréteurs. |
Tp7b : Logiciel Rastop : anticorps / antigène. Formation d’un complexe antigène-anticorps : test d’Ouchterlony Ex4 p328 Ex5 p330 |
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B : la nécessaire coopération avec les LT4 : |
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p320, 321 : Les macrophages ayant
phagocyté des complexes immuns présentent maintenant des antigènes viraux
au sein de leur HLA. Ce soi modifié active par contact des LT4 spécifiques
de cet antigène, LT4 qui se différencient en LT4 sécréteurs d'interleukines.
Ces molécules viennent se fixer sur les récepteurs membranaires des LB
et LT sélectionnés, stimulant leur clonage puis différenciation. |
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III : Le phénotype immunitaire : |
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A : Le rôle des vaccins : |
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p332 à 335: Certaines
maladies (rougeole, rubéole…) ne s'attrapent qu'une fois, le système
immunitaire garde donc en mémoire une primo-infection. En phase
n°4, la suppression se complète d'une mémorisation :
l'entrée en vie ralentie de LB
mémoire et de LT4 mémoire.
La primo-infection a entraîné une réaction primaire
lente et quantitativement peu importante, alors que la deuxième
infection entraînera une réaction secondaire beaucoup
plus rapide et quantitativement plus importante. |
Etude de documents concernant une vaccination antivirale Ex3 p346
Les progrès actuels contre le SIDA |
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p238 à 341 : Les
réactions immunitaires acquises sont propres aux vertébrés,
elles impliquent reconnaissance et mémoire. La plasticité
du phénotype immunitaire est le résultat d’un paradoxe génétique
et de l’interaction avec l’environnement. Les parties variables des anticorps
et des récepteurs T sont codés génétiquement,
mais l’ARNm en résultant est réarrangé au hasard
ce qui multiple les possibilités. Ensuite seuls les réarrangements
complémentaires des antigènes issus de l’environnement sont
sélectionnés. |
Ex4 et 5 p349 Ex6 p350 QCM |
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