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Ts, partie 8 :
Couplage des événements biologiques et géologiques au cours du temps |
J. Mirabaud |
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I : La crise crétacé-tertiaire : |
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A : Les caractéristiques biologiques de cette crise K-T: |
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p354 à 357 : Au XIXe siècle,
l'étude des roches révèle le paléoenvironnement.
A la fin de l'ère secondaire entre -245 et -65Ma, le climat est doux :
régions glaciaires peu développées et mers chaudes étendues. Sur les continents,
fougères et gymnospermes cohabitent avec de
nombreux reptiles (dinosaures géants
et ptérosaures volants). Les barrières
de corail abritaient oursins, crustacés et mollusques. En pleine mer,
les ammonites déclinent, les poissons, amphibiens
et ichtyosaures sont nombreux. Le plancton
joue un rôle essentiel, base de la chaîne alimentaire, constituant des
sédiments (tests de foraminifères,
coccolithes d'algues). |
Tp 8 : analyse de coupes, cartes, échantillons, carottes ou logs de forages, relevés faunistiques et floristiques soulignant les caractéristiques biologiques d'une crise, et les 2 origines possibles de cette crise. |
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B : 2 causes géologiques : |
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p362 à 363 : Il y a -65 MA, s'est
déposée une fine couche sédimentaire anormale d'argile noire contenant
de l'iridium, niveau repère présent en des
lieux répartis sur toute la surface du globe (Photo
et colonne stratigraphique à
Bidart). Ce métal très dense se trouve dans le noyau de la terre. 2 possibilité
ont pu l'épandre mondialement : une remontée par volcanisme de point
chaud ou un apport par météorite
sidéritique. |
Retrouver dans les documents les arguments
en faveur de l'origine géologique interne ou cosmique des crises
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II : Les crises biologiques : |
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A : La crise, marqueur temporel : |
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p358 à 361 : L’analyse des archives
paléontologiques montre qu’il a existé
de nombreuses crises. Dans la biosphère comme dans la géosphère,
une crise est un accident, une modification brutale à l’échelle
géologique, un bouleversement de la biosphère d'origine
géologique. Si cette crise est planétaire, elle coupera
l’échelle des temps géologiques et servira de limite entre
2 ères : pour la crise K-T : le mésozoïque
et le cénozoïque. |
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B : L’interdépendance entre biosphère et géosphère : |
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p364 à 365 : Depuis l’apparition de
la vie, la biosphère est en interaction avec l’atmosphère,
l’hydrosphère et la lithosphère. |
Ex 3 et 4 p372 |
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C : L’aspect positif des crises : |
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Les espèces deviennent dominantes quand elles sont bien adaptées à un environnement stable : au cours des temps, la fréquence des allèles adaptés augmente, au détriment de la variété. Un bouleversement brutal du biotope élimine ces espèces car elles n'ont plus la possibilité de s'adapter. La libération de niches écologiques crée des opportunités pour d'autres de se développer. On observe une diversification des espèces survivantes. L'évolution a un caractère imprévisible, les innovations génétiques apparaissant par mutation aléatoire, cependant une étude de probabilité peut être faite sur le tri par sélection naturelle. |
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