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Classe de Seconde, 2ième partie : L'organisme en fonctionnement

Chapitre n°9 :
La communication
entre organes adapte l’organisme à l’effort

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(J.Mirabaud)

I: L’automatisme cardiaque est régulé par le système nerveux :

 

A: Le cœur isolé bat :

 

p150 : Un cœur séparé du reste de l’organisme continue à battre, la source des battements est interne : le centre stimulateur principal (ou nœud sinusal) se trouve dans l'oreillette droite. Ce centre déclenche la contraction des 2 oreillettes ce qui chasse le sang dans les 2 ventricules. En même temps ce centre principal stimule le centre stimulateur secondaire (ou nœud auriculo-ventriculaire) qui se trouve en haut du ventricule droit. A son tour, ce centre secondaire déclenche la contraction des ventricules qui propulsent le sang dans les artères.
En cas d'infarctus tuant les cellules de l'oreillette droite, le centre secondaire crée une contraction inefficace des oreillettes en même temps que des ventricules. Le malade reçoit alors un stimulateur artificiel (ou pace maker) pour remplacer le nœud sinusal.

TP 9a : Résumé de 2 séquences de la vidéo " le cœur "

1) l’automatisme cardiaque

2) sa régulation

Exercice 1 p167

B : Le rôle du système nerveux :

 

p152 : Ce battement cardiaque automatique peut être modulé par le système nerveux.
Au repos, le cœur maintient une fréquence moyenne de 70 battements par minute, sous l'action des 2 nerfs parasympathiques (= pneumo-gastriques) issus des 2 centres cardio-modérateurs.
Pendant un effort, le cœur accélère grâce à une augmentation de fréquence des messages dans les 2 nerfs sympathiques issus des 2 centres cardio-accélérateurs, et une diminution de fréquence des messages dans les nerfs parasympathiques. (graphique : contraction cardiaque après stimulation du cœur par les nerfs sympathiques)
Ces 4 centres sont dans le bulbe rachidien .

TP 9b : polycopié, logiciel synapse : le circuit nerveux

Exercice 2 p167

Conséquences de l'entrainement

II : Le système nerveux synchronise l'activité des organes :

 

A : Le contrôle nerveux réflexe :

 

p154 : Le centre respiratoire se trouve aussi dans le bulbe rachidien, il maintient la régularité du rythme respiratoire par l’intermédiaire de nerfs moteurs. Ces nerfs contrôlent la contraction des muscles intercostaux et du diaphragme.
Ce contrôle est un réflexe : il est involontaire, inconscient, stéréotypé et très rapide (ms).
La production de chaleur au cours de l’exercice physique active le système réflexe de thermorégulation : il déclenche la vasodilatation cutanée (= rougeur de la peau) et la transpiration pour que le corps retrouve sa température normale.
Le maintien de l'équilibre du milieu intérieur, chimique et thermique, s'appelle homéostasie.

TP9c : observation au microscope et dessin de tissus musculaires, nerveux

B : Le contrôle nerveux volontaire :

 

p156 : Le cortex est la partie périphérique du cerveau où s’élaborent les ordres conscients de contrôle des muscles striés squelettiques. Dés que l’activité augmente, le cortex synchronise les centres bulbaires cardio-vasculaires et respiratoires, il ajuste ainsi les 2 débits, cardiaque et ventilatoire, très rapidement.
Cette augmentation peut même se faire avant l’effort, par anticipation (= concentration = stress physiologique), ce qui améliore les performances surtout en cas d’effort bref et intense.
Le cortex agit en dehors du circuit réflexe de régulation de l’homéostasie.

 

Schéma de synthèse : organes + voies nerveuses (p161)

Exercices 4 p168,
ex5 p168,
ex6 p169,
ex7 p169

Thème : La communication hormonale peut prendre le relais :
Le prélèvement de l’organe a entraîné la section des nerfs. Quand le cœur est replacé dans le nouveau corps, les nerfs ne repoussent pas : le cœur est dénervé et n’obéit plus au centre nerveux. On constate que son rythme est élevé, donc en temps ordinaire, le centre cardio-modérateur agit en permanence.
Le sang transporte non seulement des gaz respiratoires et des nutriments, mais aussi des messages chimiques sous forme d’hormones (molécules protéiques). Le cœur greffé peut communiquer avec le reste du corps par voie sanguine. Cette communication est plus lente (quelques minutes au lieu de quelques microsecondes) mais son effet est plus durable (quelques heures au lieu de quelques secondes). C’est l’hormone adrénaline qui fait accélérer le rythme du cœur greffé.

 

 

vidéo " le cœur " séquence sur le cœur greffé


Thème : l’imagerie médicale du cœur et des vaisseaux

 
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